Avec le soutien du Centre national de la dansecn

Un vieil homme est mort. Il vivait en Afrique du Sud où il prenait soin d’un troupeau d’éléphants. Au lendemain de son décès, on vit les pachydermes arriver en file indienne pour dire adieu à leur « ami ». Dans une mise en scène toute en délicatesse, le conteur s’appuie sur des jouets miniatures, des ombres et des images projetées, pour dire simplement que la mort fait partie de la vie.
An old man died. He lived in South Africa where he cared for an elephant herd. The day after his death, we could see the pachyderms arriving in single file to say goodbye to their “friend”. In a very delicate setting, the storyteller relies on miniature toys, shadows and projected images, to simply say that death is part of life.

Compagnie Formiga Atómica
Le metteur en scène Miguel Fragata et la dramaturge Inês Barahona travaillent ensemble à Lisbonne, depuis 2014. Ils ont conçu notamment L’Homme sans Étiquette (2015) sur l’identité, The Wall (2015) sur les rapports adultes-enfants, Au-Delà de la Forêt, le Monde (2016) sur la crise des réfugiés, présenté en Avignon In en 2018 et, plus récemment, le théâtre musical Montagnes Russes (2018), qui se penche sur l’adolescence.
Mise en scène : Miguel Fragata
Texte : Inês Barahona
Avec : Miguel Fragata
Scénographie et costumes : Maria João Castelo
Musique : Fernando Mota
Lumières : José Álvaro Correia
Direction technique : Pedro Machado
Appui à la dramaturgie du point de vue de la psychologie de l’enfant : Madalena Paiva GomesAppui à la dramaturgie du point de vue de la pédagogie : Elvira Leite
Conseils artistiques : Giacomo Scalisi, Catarina Requeijo et Isabel Minhós Martins
Production : Formiga Atómica
Coproduction : Formiga Atómica, Artemrede-Teatros Associados, Centro Cultural Vila Flor, Maria Matos Teatro Municipal, Teatro Viriato
Projet financé par : Governo de Portugal – Secretaria de Estado da Cultura / Direção-Geral das Artes
Soutien à l’internationalisation: Fundação Calouste Gulbenkian
Photo : © Susana Paiva
La marche des éléphants
Vendredi 17
19h
Samedi 18
16h30 • 20h
Un vieil homme est mort. Il vivait en Afrique du Sud où il prenait soin d’un troupeau d’éléphants. Au lendemain de son décès, on vit les pachydermes arriver en file indienne pour dire adieu à leur « ami ». Dans une mise en scène toute en délicatesse, le conteur s’appuie sur des jouets miniatures, des ombres et des images projetées, pour dire simplement que la mort fait partie de la vie.
An old man died. He lived in South Africa where he cared for an elephant herd. The day after his death, we could see the pachyderms arriving in single file to say goodbye to their “friend”. In a very delicate setting, the storyteller relies on miniature toys, shadows and projected images, to simply say that death is part of life.
Avec le soutien du Centre national de la dansecn

Compagnie Formiga Atómica
Le metteur en scène Miguel Fragata et la dramaturge Inês Barahona travaillent ensemble à Lisbonne, depuis 2014. Ils ont conçu notamment L’Homme sans Étiquette (2015) sur l’identité, The Wall (2015) sur les rapports adultes-enfants, Au-Delà de la Forêt, le Monde (2016) sur la crise des réfugiés, présenté en Avignon In en 2018 et, plus récemment, le théâtre musical Montagnes Russes (2018), qui se penche sur l’adolescence.
Mise en scène : Miguel Fragata
Texte : Inês Barahona
Avec : Miguel Fragata
Scénographie et costumes : Maria João Castelo
Musique : Fernando Mota
Lumières : José Álvaro Correia
Direction technique : Pedro Machado
Appui à la dramaturgie du point de vue de la psychologie de l’enfant : Madalena Paiva GomesAppui à la dramaturgie du point de vue de la pédagogie : Elvira Leite
Conseils artistiques : Giacomo Scalisi, Catarina Requeijo et Isabel Minhós Martins
Production : Formiga Atómica
Coproduction : Formiga Atómica, Artemrede-Teatros Associados, Centro Cultural Vila Flor, Maria Matos Teatro Municipal, Teatro Viriato
Projet financé par : Governo de Portugal – Secretaria de Estado da Cultura / Direção-Geral das Artes
Soutien à l’internationalisation: Fundação Calouste Gulbenkian
Photo : © Susana Paiva